APL-banniere

Pourquoi ce titre ?
Nous sommes cyclos, alors cela peut être la dentition d’un plateau, mais pour nous c’est 36 ou 26 !
Alors aurait-on un pignon de 32 pour escalader les murs ? Hélas non, nos dérailleurs se limitent à 28 dents.
Le diamètre des roues, penserez-vous ? Perdu, nous restons au 28 pouces standard en section 25.
Ce nombre nous a hantés tout l’été.
Déjà, début juillet à la semaine européenne de cyclotourisme à Yverdon-les-bains en Suisse, il nous narguait chaque jour.
Bien sûr le beau temps, les paysages variés, les petites routes et les innombrables pistes cyclables rurales bien vallonnées nous le faisaient oublier, mais inlassablement il revenait.
De temps en temps, même nos compteurs le faisaient apparaître.
Cette semaine de cyclotourisme nous a fait découvrir la région autour du lac de Neuchâtel.
Après ces cinq jours de randonnées cyclos avec près de 370 km et pas mal de dénivelés nous sommes revenus « sur France » comme disent les Suisses. Mais ce nombre nous poursuivait encore.
Rentrés à St-Martin, nous avons préparé à nouveau nos bagages pour filer à Nantes et participer à la 75ème semaine fédérale de cyclotourisme, la RayonNantes.
Et là, à peine arrivés, ce sacré numéro revient nous harceler !
Il en fallait plus pour nous décourager de pédaler en « Bretagne historique ».
Le pays nantais est bien moins vallonné que le canton de Vaud et nos dérailleurs ont encore bien travaillé, mais jamais en 32 !
Au fil des parcours proposés, nous avons découvert, entre autres, « un morceau de Camargue », les marais de Brière. Nous y avons trouvé des belles chaumières couvertes comme il se doit de sagnes… de Camargue !
Nous avons eu aussi le plaisir de retrouver, chez eux, André et Marie-Paule Subille, des anciens du ROC. Ils nous ont fait découvrir les faces cachées des marais salants de Guérande et la côte toute proche. Nous les en remercions encore.
Sept jours passent bien vite avec le beau temps et le plaisir de parcourir près de 540 km par étapes de 70 à 90 km, mais le 32 nous collait toujours aux fesses !
Comme toutes choses ont une fin le 11 août nous avons quitté Nantes, et, là, surprise le 32 nous abandonne, il se sentait sans doute devenu inutile.
Alors, qu’était donc ce nombre ?
Tout simplement à la semaine européenne de cyclo, notre numéro d’inscription était le 32 sur 1476 et pour la semaine fédérale de Nantes, nous avions le dossier 32 sur près de 10000 !
Benoit et Thérèse de Bettignies