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Dimanche 17 Mai,
A 7 heures du matin un groupe formé de, Jappeloup C, Jeannot, Eugène, Henri, Pierre, les Enjoleras avec leurs tandems, nous représentait dignement à Gemenos. Ils étaient treize à monter l’Espigoulier Je remercie AC pour ces informations Par contre, nous étions 23 au départ de Septèmes direction Miramas. Il ne faut pas croire que cette ville n’a pas d’histoire. « Constantine » comme certains ont osé la nommer peuplée de cheminots est devenue à notre époque une des plus grandes gares de triage SNCF.Au croisement des 4 chemins voie Romaine s’érige un petit mont : Miramas le Vieux. Miramas était un oppidum, un lieu économique d’échanges. C’est ainsi que César nommait les lieux où il pouvait ravitailler ses légions. « mir la mar, voir la mer » s’est  transformée en « mira mar » puis Miramas. Donc à 7 heures du matin à Septèmes nous nous sommes tous retrouvés avec plaisir. Michelle Pantanellela je te salue. Tu crains peut être de te joindre à nous ? Je pense personnellement que notre réputation est surfaite. Michelle, nous savons attendre les camarades les plus éprouvés. Certains s’arrêtent en haut des côtes, d’autres font demi-tour
pour voir ce qui se passe à l’arrière dans le but d’arriver tous ensemble sur le lieu de rendez-vous. Michelle, point de crainte infondée. Tu les apprécieras ! Nos hommes d’Execlsior ne sont pas si sauvages. Il faut savoir qu’au départ nous essayons de suivre les costauds. Puis la raison aidant nous diminuons notre rythme. Nous prenons tous le prétexte d’attendre le dernier. Nous étions 13 à
nous reposer à La Fare les Oliviers et à remercier Charles de nous offrir cette opportunité. Sûrement que le Bourdon aurait pu suivre les costauds. Sa bourdonneuse, lui donne,plus qu’à chacun d’entre nous, l’esprit du cyclotourisme. Nous sommes donc arrivés les treize ensembles à Miramas heureux de retrouver les autres comme Bernard B qui nous attendait avec Sarah. Cette femme m’a fait penser à la féminité. Il faut savoir qu’au vingtième siècle mesdames nous pouvons conserver notre féminité Il nous est possible de partager des sports, des métiers d’hommes parce que cela ne relève plus de l’exploit, bien au contraire ces hommes ont pour nous de la considération. Au retour je vous recommande de passer par Lançon pour y voir cette belle chapelle. A Miramas j’ai dû vous quitter. Mon rôle de grand-mère m’attendait.
A jeudi messieurs pour la Pantanella.

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